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LE CONTENU
Les 2/3 du temps de formation sont consacrés à la pratique et à la pédagogie du Yoga : reprise et amélioration des postures et de toutes leurs variantes ; exercices respiratoires conduisant à l’expérience du souffle ; développement de la concentration, du lâcher-prise... travail individuel et travail de groupe... ateliers... premiers essais d’enseignement.
Les cours théoriques se répartissent entre anatomie, physiologie, psychologie et psychopédagogie, histoire des traditions et des textes sacrés de l’Inde. Tous les enseignants ont des cursus universitaires. La finalité n’est pourtant pas seulement l’acquisition de connaissances, mais la réflexion et l’évolution personnelles.
LE YOGA À L'EFY: LE CHOIX ET LA FIDÉLITÉ
En Inde, le yoga a de tout temps donné lieu à des interprétations diverses, dûes à la créativité de maîtres qui s’inscrivaient dans une transmission vivante. L’EFY témoigne de cette inventivité en proposant un choix entre quatre formes qui se relient à la source indienne ; ces formes ont reçu des noms que l’usage a consacrés, d’après leur origine géographique, ou d’après leurs médiateurs européens.
Le "yoga de Madras" se réfère à une lignée de yogis du sud de l’Inde, au Tamil Nadu, qui a repensé le legs d’un sage du X° siècle, Nathamuni. Krishnamacharya, décédé à l’âge de 101 ans, et ses fils, en particulier Desikachar, ont formé des professeurs européens, dont Andrée Maman, médecin et présidente de la FNEY ; Yvonne Millerand, qui a aussi travaillé avec Lucien Ferrer, et ses élèves : Béatrice Millerand-Bouchillou, Françoise Blévot, Isabelle Morin-Larbey.
Le " yoga de Nil Hahoutoff" est ainsi nommé parce que le russe Nil Hahoutoff a transmis en France l’enseignement de son instructeur, un indien du nord, Hiran Moy Chandra Gosh, et formé Patrick Tomatis et Philippe de Fallois ; dans cette même ligne, enseigne aussi à l’EFY Michèle Trijau, élève de P. Tomatis.
Le "yoga de l’énergie" tient son nom de Roger Clerc, élève de Lucien Ferrer, qui s’est également inspiré d’exercices tibétains et a formé : Jean-Pierre Laffez, Boris Tatzky et son élève Marie-Christine Leccia, Eliane-Claire Thiercelin, Gianna Dupont.
Le "yoga dans l’esprit de Dürckheim" se réfère à Karlfried G. Dürckheim, fondateur de la thérapie initiatique en Allemagne, qui s’est inspiré du zen japonais. Dans cette approche : Renata Farah a formé Pascale Brun et Catherine Masson ; Bernard Rerolle a formé Anne-Marie Doé de Maindreville.
Quand on entre à L’EFY, on a la possibilité de rencontrer les formateurs de chacune de ces lignées, puis on opère un choix. Cette diversité garantit l’absence de sectarisme et la liberté personnelle. |